
« Malgré une conjoncture difficile dans un certain nombre de pays, il reste une demande structurelle sur le vin. Aujourd’hui, la crise est peut-être un avantage pour nos domaines, car le consommateur est très attentif au rapport qualité/prix. » Ainsi s’expimait ce matin Olivier Decelle (P-dg des Vignes Olivier Decelle) dans le Vinexpo Daily News du jour.
Bonne introduction dans un contexte où il se murmure -30% de vente pour les vins de bordeaux, -20% pour les champagnes, où l’on assiste amorphe à l’engouement croissant des consommateurs pour les vins chiliens, californiens, italiens, sud-africains et australiens… Alors, effet de mode ? Qualité incontestable ? Prix attractifs ?
Il se murmure, toujours dans les allées, que Vinexpo favorise surtout les grands noms du bordelais pour qui les vraies négociations se jouent à demeure, dans l’ambiance raffinée des châteaux, loin des embouteillages et des turpitudes d’un hall d’exposition chauffé à blanc. Ambiance…
Revenons au marché du vin et des spiritueux.




